Je voyage pour me reposer. Mais en même temps, je suis constamment en train de créer dans ma tête. Je vois des choses et je m’en inspire pour mon work.
Quand je suis en voyage, j’observe. Une texture, une couleur, une façon de bouger, un détail — et je me demande : comment je pourrais utiliser ça ? Comment je pourrais le refaire à ma façon ?
J’ai un carnet et un crayon. Partout où je vais, je dessine. Des vêtements, des silhouettes, des idées pour mon pleated wide leg pants, des concepts que je ne suis pas sûr d’utiliser. Je vole des idées, je les transforme, et à la fin de la journée, quelque chose de nouveau sort de là.
Les voyages c’est magnifique parce que tu trouves de nouvelles cultures, de nouveaux points de vue, de nouvelles façons de penser. Et ça te permet d’être un créateur comme il se doit.
Ça crée une légèreté. Une liberté dans la pensée. Et c’est ça qui est très important pour moi — c’est l’idée derrière ACAP. Un playground. Un endroit où on crée sans limites, où on joue avec les idées, où on les transforme en quelque chose de réel.
Le carnet revient plein. Pas toutes les idées vont survivre — la plupart vont mourir là, sur la page. Et c’est correct. Mais deux ou trois reviennent assez souvent pour que je sache qu’elles vont finir dans une pièce. Dans ACAP.
